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Brookie

Zoom sur : #2 les brookies

Les enfants se l’arrachent, les adultes le dévorent plus vite que leur ombre… mais quelle est donc cette pâtisserie qui semble en faire tomber plus d’un à la renverse ? Une époustouflante rencontre entre le croquant du cookie et le moelleux du brownie. Force est de constater: « c’est gourmand, c’est croquant » ( avé l’accent bien sûr!)

Un petit goût de Paradis

Alors, attention, âme sensible s’abstenir. Ce gâteau-là, ce n’est pas de la gnognote. Quand on sait que la base de cette pâtisserie, c’est un brownie, on se dit qu’on est bel et bien dans la cour des grands (gourmands). Parlons un peu de ce brownie d’ailleurs, ni trop fin, ni trop épais, sa taille est parfaitement étudiée pour rassasier les plus gourmands d’entre-nous. Parlons de sa texture moelleuse, de son goût onctueux. On a qu’une seule envie : croquer dedans à pleines dents. Parlons aussi, de sa couleur brune cacao, bronzée par une cuisson parfaite. L’odeur du bon chocolat s’échappe fugacement de ses entrailles moelleuses, les effluves de noisettes commencent à nous tourner la tête : n’est-ce pas là le signe d’une pâtisserie ravageuse ? 

Bon, le brownie ? Validé. Qu’en est-il du cookie ? 

Une combinaison follement gourmande

Niché bien confortablement dans les bras de son acolyte, le cookie a la belle vie. C’est sa garniture que l’on voit en premier. C’est parti pour un défilé de saveurs et d’ingrédients tous plus gourmands les uns que les autres : du chocolat noir, au lait ou blanc, de la fleur de sel, des cerneaux de noix, du praliné, du thé matcha (oui on sait que vous aimez ça)… On vous voit écarquiller les yeux, mais ce n’est que la vérité. Alors ensuite, on se retrouve bouche bée, figé avec un petit filet de bave qui coule au coin de nos lèvres. C’est le COUP DE FOUDRE. Rien que de le voir se pavaner dans sa vitrine et se déhancher dans son petit emballage en papier de soie, ça nous déclenche une faim de loup. 

Imaginez un peu la torture que c’est de devoir travailler au beau milieu de ces irrésistibles pâtisseries, de voir les chefs pâtissiers s’affairer à la création de ces fabuleuses douceurs. Et cerise sur le gâteau : leur parfum ne quittera plus vos narines. 

On garde tout de même le meilleur pour la fin (faim?). Comme nous aimons voir et faire les choses en grand et que la démesure nous colle à la peau, nos brookies ne sont pas seulement à déguster tout seul dans son coin, en se dépêchant pour ne pas se le faire piquer, mais ils sont aussi à partager. Vous imaginez, vous, un brookie de la taille d’un 45 tour ? Faites l’expérience : invitez vos amis, disposez le brookie au milieu de votre table, tournez le dos pour aller chercher une fourchette : oups, il aura disparu. 

La morale de cette histoire ? Soyez gourmands, partagez vos douceurs (mais pas trop), soyez curieux et avides de nouvelles découvertes culinaires et pâtissières, et enfin, adoptez nos pâtisseries comme nous avons adopté notre amour de vous régaler.